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# Cosmétique de l’ennemi d’Amélie NOTHOMB

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« Cosmétique de l’ennemi » d’Amélie NOTHOMB

123 Pages

Éditions LE LIVRE DE POCHE

De quoi parle t-il ?

Sans le vouloir, j’avais commis le crime parfait : personne ne m’avait vu venir, à part la victime. La preuve, c’est que je suis toujours en liberté. C’est dans le hall d’un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d’avance. Il lui a suffi de parler. Et d’attendre que le piège se referme. C’est dans le hall d’un aéroport que tout s’est terminé. De toute façon, le hasard n’existe pas.

Je vous en dit un petit peu plus.

J’ai pris une claque en lisant ce livre. Amélie Nothomb est une auteur dont j’aime la plume et l’univers qu’elle propose énormément. Elle a toujours eu plus ou moins d’impact sur moi. Avec Amélie, on est toujours surpris. Ces romans sont courts, fous, originaux, haletants, surprenants, dingue. Il y aurait d’innombrables adjectifs à ajouter, on peut surtout dire qu’ils sont unique !

« Cosmétique de l’ennemi » n’échappe pas à la règle et je dois dire que je suis ressortie de ma lecture perturbée.

En commençant notre lecture, nous sommes dans un hall d’aéroport. Le personnage principal s’appelle Jérôme Angust. On est le 24 mars 1999 et son avion est retardé pour raisons techniques pour une durée indéterminée. C’est ce moment précis que choisit un certain Textor Texel pour s’asseoir à côté de lui et commencer une conversation non désirée qui s’avère être un long et morbide récit de sa vie.

Tout le livre se concentre sur les dialogues principalement. Ce sont eux l’essence même du récit. L’échange entre Jérôme et Textor est surtout très psychologique. Il n’y a pas d’action à proprement parler mais, plutôt une approche mystique, psychologique, cruelle, un peu malsaine même et tellement puissante de l’intérieur.

Je dois bien avouer que j’ai trouvé quelques passages un peu « lourd » et légèrement long. Cependant, dans sa globalité c’est juste totalement déroutant !

Conclusion

Pour finir, je dirais simplement que je n’ai pas lu tous les écrits de Nothomb mais, jusqu’à là, j’ai trouvé que c’était le plus noir, le plus violent et le plus en proie au questionnement. « Cosmétique de l’ennemi » explore l’ennemi que nous avons tous à l’intérieur de nous-même, la bassesse de l’être humain résonne entre chaque lignes.

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